Académie Régionale d’Aikido en Dauphiné Savoie

Fondée en 1988 par Patrick Matoian Kyoshi, rokudan, l’Académie Régionale d’Aikido Dauphiné Savoie (ARADS) a pour but de diffuser l’Aikido KOBAYASHI HIROKAZU dans des cours d’aikido et d’aikishintaiso en Dauphiné et Savoie.

L’ARADS regroupe une quinzaine de clubs d’aikido et d’aikishintaiso dans la région.

Les Adrets, Brignoud, Brié et Angonnes, Chambéry, Gilly sur Isère, Grenoble, Moirans, Pontcharra, Pont de Beauvoisin, Saint Chef, Saint Hilaire du Touvet, Veynes, Vif, Sassenage, et dernièrement Thonon les Bains.

Elle permet de créer une dynamique entre ces clubs par l’organisation de stages avec Cognard Hanshi et Matoian Shihan.

Elle organise également des rencontres entre les différents clubs et des stages interdisciplinaires (Aikido-danse, Aikishintaiso-raku, Aikido-Karatedo-Junomichi…).

Ces événements sont ouverts à tous pratiquants, artistes possédant une assurance adéquate quelque soit leur affiliation.

L’ARADS est affiliée à l’Académie Autonome d’Aikido Kobayashi Hirokazu (3AKH) qui regroupe les pratiquants d’Aikido Kobayashi en France. Cette école est née de la rencontre entre maitre Kobayashi Hirokazu, élève de O’sensei Morihei Ueshiba, et Cognard Hanshi. Elle fut crée en 1982 par Cognard Hanshi afin de transmettre l’enseignement de son Maître.

Aikido

Ueshiba Morihei (1883-1969) Fondateur de l’Aikido

L’aikido est un art martial non violent, le travail se fait à main nue : aiki tai jutsu, avec un jo (bâton) : aikijo, ou un bokken (sabre en bois) : aikiken, l’aikido Kobayashi intègre aussi la pratique de l’aikishintaiso. Fondé par O’sensei Morihei UESHIBA (1883-1969) l’aikido est un art martial de paix proposant d’aborder le conflit d’une manière nouvelle, où il n’y a ni vainqueur, ni vaincu mais une reconnaissance réciproque de l’attaqué et de l’attaquant. Le mot aikido est composé des idéogrammes : « ai » l’harmonie, « ki » l’énergie et « do » la voie. Le but de l’aikido est de contrôler l’attaquant sans le blesser, de supprimer toute violence, a commencer par la sienne, de la relation et donc d’arriver à l’harmonie.

 

 

Blesser un adversaire c’est se blesser soi-même.
Contrôler une agression sans infliger de blessure, c’est l’Art de la Paix.

Morihei Ueshiba

Kobayashi Hirokazu (1929-1998) 1er Soke du Kobayashi Ryu

L’aikido est un des descendants d’une longue tradition martiale japonaise dont les techniques et l’enseignement était destiné aux champs de bataille. Morihei Ueshiba était un expert en Daito ryu, qu’il a appris auprès de son maitre Sokaku Takeda. O’sensei consacra la fin de sa vie à transformer cet art de guerre destiné à tuer en un art de la paix qui construit la santé et l’équilibre du corps. Cette entreprise est poursuivie par nombre des élèves de maitres Ueshiba, et leurs élèves, et leurs élèves…
Parmi les élèves de maitre Ueshiba devenus des grands maitres, nous suivons l’enseignement de Kobayashi Hirokazu (1929-1998). L’aikido de maitre Kobayashi est basé sur le meguri, c’est à dire une spirale qui vient rendre inutile toute force, toute violence. Ce principe de non-opposition et de souplesse du geste et de l’esprit est fondateur en aikido. Ainsi, l’aikido ne demande aucune prédisposition physique particulière et peut être pratiqués par tous et ensembles.

Uke soku seme, seme soku uke :
Celui qui reçoit égale celui qui attaque et inversement.

Kobayashi Hirokazu

 

Cognard André (1954-) 2ème Soke du Kobayashi Ryu

Notre école, le Kobayashi Ryu, est née de la rencontre entre maitre Kobayashi Hirokazu et André Cognard. André Cognard Hanshi suivit l’enseignement de son maitre à travers le monde pendant 25 ans. Avant la mort de son maitre, il crée le Kokusai Aikido Kenshukai Kobayashi Hirokazu Ryu Ha qui a pour but de développer et de transmettre l’aikido de maitre Kobayashi à l’échelle internationale, dans le respect des différences de chacun. Elle regroupe des pratiquants du monde entier. André Cognard Hanshi et ces élèves portent une grande attention au respect de l’étiquette.

 

 

Tout enseignant aura à cœur de transmettre le respect d’autrui comme une matière essentielle pendant la durée de l’initiation et comme un critère premier et absolu.

Cognard Hanshi

Aikishintaiso

L’aikishintaiso est une pratique corporelle issue de différentes traditions martiales japonaises (aikido, shugendo, zen…) étayée de recherches contemporaines en sciences humaines. Il s’intéresse au fonctionnement du corps : chaînes musculaires, mécanique articulaire, physiologie, énergie, sensibilité… , afin d’améliorer l’équilibre psychosomatique.

Selon une progression établie avec précision, les assouplissements, postures, marches, méditations multiplient les situations d’exploration interne.

La pratique régulière développe la proprioception, la souplesse et la puissance. Elle favorise l’investissement harmonieux de son corps par l’individu, lui permet de comprendre les adaptations qui se sont mises en place au fil du temps et de réduire les tensions.
Les rituels liés au respect de l’étiquette s’appliquent dans un cours d’aikishintaiso comme dans un cours d’aikido. Ils constituent des repères conscientiels.

L’aikishintaiso peut se pratiquer collectivement (cours hebdomadaires, stages) ou individuellement, dans le cadre d’ateliers personnalisés (APAST). Il s’adresse à tous, à partir de 16 ans.

La posture immobile raconte l’histoire du mouvement depuis la naissance du monde jusqu’au présent de l’individu.

Cognard Hanshi

Aikiken, Aikijo

A la pratique à main nue s’ajoute le travail du jo (bâton) et la pratique du bokken (sabre en bois). Au delà de l’aspect historique de ces deux armes, elles sont utilisés dans notre école dans un but didactique. Elles permettent d’obtenir une meilleure perception de l’espace, du temps, de construire la tactique.
Le jo et le bokken sont aussi utilisés pour la pratique de l’aikishintaiso.

La pratique de l’aikiken et de l’aikijo n’est pas une partie de l’aikido, c’est l’aikido ! Avec l’aikitaijutsu, ils constituent les trois éléments indissociables d’un triptyque qui ne livre son sens que lorsqu’il est exposé dans toute son intégrité.

Kobayashi Hirokazu

Les Clubs

L’ARADS est composée d’une quinzaine de clubs dans les communes suivantes :
Les Adrets, Brignoud, Brié et Angonnes, Chambéry, Gilly sur Isère, Grenoble, Moirans, Pontcharra, Pont de Beauvoisin, Saint Chef, Saint Hilaire du Touvet, Veynes, Vif, Sassenage, et dernièrement Thonon les Bains.

Tous les clubs de la région proposent des cours d’essai gratuits qui peuvent se faire tout au long de l’année.

Pour essayer nos disciplines, il suffit de vous présenter dans un de nos dojo 15 minutes avant le début du cours. Munissez-vous d’une tenue de sport ample, une tenue de judo étant la plus adaptée. Lors de votre arrivée au dojo, vous (vos enfants) serez pris en charge par les élèves les plus anciens ou par un enseignant. Il vous guiderons dans votre entrée dans la pratique.